Série « Les Shtisel » saison 1 : magnifique !

Comme le montre l’affiche, la famille Shtisel est une famille juive orthodoxe qui vit à Jérusalem.
La série nous plonge dans le quotidien de cette famille touchante.
Les acteurs sont bons.
Les dialogues sont vifs et justes.
J’ai dévoré cette série et j’ai vécu pendant quelques jours au rythme de cette famille et au rythme de Jérusalem.
Un vrai régal.

La suite sur mon ancien blog : La saison 1 de la série Les Shtisel: quel régal

Publicités

Deux excellents romans japonais : « La pierre et le Sabre » (1er tome) et « La parfaite lumière » (2ème tome)


 
« La pierre et le sabre » et « La parfaite lumière » sont deux livres écrits par Eiji Yoshikawa qui retracent les aventures du Myamoto Musashi, un célèbre samouraï qui vécut au XVIIe siècle.
Les deux tomes sont conséquents: plus de 700 pages chacun, mais ils sont bien écrits et ils se lisent très facilement.
Myamoto Musashi a réellement existé. Ce samouraï incroyable a lui-même écrit des ouvrages.
L’histoire se passe après la fameuse bataille de Sekigahara qui a mis fin aux guerres féodales et qui a initié une période de paix qui allait déboucher sur l’unité du Japon.
Les deux tomes nous plongent dans ce Japon du XVIIe siècle et ils nous font découvrir tout cet univers passionnant.
Dans les critiques des lecteurs français d’Amazon, beaucoup compare ce livre à nos « Trois Mousquetaires », tandis que la préface, qui est écrite, par un américain fait le parallèle avec « Autant en emporte le vent » et je dois dire, sans vouloir faire celui qui ne sait pas prendre parti, qu’il y a, c’est vrai, des deux: de l’aventure et de l’amour.
Publié en 1935 sous forme de feuilleton dans l’Asahi Shimbun et en 1984 pour l’édition française, ce livre a été un tel succès  au Japon qu’on compte un grand nombre d’adaptations télés, cinématographiques ou sous la forme de manga.
La suite de ma critique de ses deux classiques de la littérature japonaise sur mon ancien blog.

Critique de film : Un Homme Idéal de Yann Gozlan

Ce n’est pas un grand film. Le sujet est classique : un écrivain un herbe assez médiocre subtilise le manuscrit d’un défunt et devient grâce à cet écrit un écrivain à succès.
Je vous laisse voir d’autres résumés ou la bande annonce pour en savoir plus.

Le scénario est assez attendu. Il n’y pas de rebondissements de dernière minute et pourtant, je dois avouer que je suis rentré dans le rythme du film. J’ai ressenti la tension que ressent à maintes reprises le personnage interprété par Pierre Niney. Ce dernier est très bon dans ce rôle tout comme sa partenaire Ana Girardot.

Je ne sais pas si c’est voulu, mais j’ai pensé à de nombreuses reprises au livre « Mr Ripley«  de Patrcia Highsmith et cela m’a donné envie de voir le film « Plein soleil » de Réné Clément avec Alain Delon et qui est une adaptation du livre Mr Ripley.

La suite sur mon ancien blog.

Série israélienne « False Flag »: très bonne série

Une nouvelle fois un grand merci à iTunes qui met régulièrement de nouvelles séries en ligne.

Cette fois, j’ai découvert une série israélienne : False Flag.

L’intrigue est la suivante: un ministre iranien a été enlevé. Le gouvernement russe, images à l’appui, accuse Israël d’être à l’origine de cet enlèvement. Les Russes donnent même les noms des membres du commando qui a exécuté l’opération.
Problème: les noms donnés sont ceux de citoyens lambda qui ne semblent avoir rien à voir avec cette affaire.

Le scénario est bon, l’intrigue est complexe (mais on comprend quand même) et les acteurs sont bons.

Surtout cette série a su rester nerveuse et dynamique grâce à un format court puisqu’elle ne compte que 8 épisodes.

La suite, sur mon ancien blog : Série israélienne « False Flag »: très bonne série

Critique du film Bis de Dominique Faruggia

Deux amis d’enfance qui ont la quarantaine bien tassée retournent dans le passé, en 1986. Exactement la veille des résultats du bac.
On connaît l’histoire d’avance, on sait comment cela va se finir à savoir qu’ils vont retourner dans le présent en utilisant le même procédé que pour aller dans le passé et qu’ils vont profiter de ce séjour dans le passé pour modifier quelques événements qu’ils ont ratés quand ils avaient 18 ans.
L’intelligence de Dominique Faruggia est d’ailleurs de désamorcer immédiatement tout suspens sur ce point là. Ce n’est pas le sujet du film.
Le sujet, c’est de nous replonger dans cette période magique où l’adolescence se termine et où la vie d’adulte commence. Le sujet, c’est de nous faire retrouver toute cette époque de la fin des années 80. Il y a une vraie tendresse pour cette époque dans le film, une vraie nostalgie qui traverse le film.
Et cela m’a touché. J’ai pris plaisir à retrouver le look et les expressions de l’époque.

La suite sur mon ancien blog.

 

Série Empire : surprenant et excellent

Cette critique concerne la saison 1 de la série Empire.
J’avais été attiré par la campagne de pub visible dans le métro parisien. Une série qui se passe dans l’univers du rap, c’est assez rare pour attirer mon attention.
Le pitch est simple. Lucious Lyon est parti de rien et il a bâti un véritable empire dans l’univers du rap. Il a commencé en tant que chanteur et il est rapidement devenu producteur. Il produit aujourd’hui tous les plus grands artistes. Lucius Lyon vient de découvrir qu’il est atteint d’une maladie incurable. Son espérance de vie est de trois ans maximum. Il convoque donc ses trois fils et leur dit qu’un seul d’entre eux héritera de son empire : la guerre est déclarée. Parallèlement à cela, son ex-femme Cookie sort de prison après y avoir passée 17 ans et elle entend bien avoir sa part du gâteau.
Je vais être franc : au début Empire ne m’a pas convaincu, mais alors pas du tout. Le

premier épisode m’a paru assez plat, plus proche d’une série B que d’un blockbuster.

Pourtant, sur les conseils d’amis, j’y suis revenu. J’ai décidé de persévérer et de regarder encore quelques épisodes. Et là, entre le deuxième et le troisième épisode, le déclic s’est produit. J’ai commencé à vraiment apprécier cette série. Mais je n’ai pas enchaîné les épisodes. Non. Je les ai savourés. Petit à petit, presque un par un.
Cette série est vraiment surprenante. Déstabilisante je dirai. Dans un même épisode, on peut avoir des situations dignes d’un soap opera et d’autres scènes qui débuchent sur des dialogues nerveux, drôles et puissants.
Il faut ajouter à cela que de manière très surprenante Empire aborde des sujets comme l’homosexualité, les relations noirs / blancs aux États-Unis.
Ces sujets de société ne sont pas traités de manière naïve, politiquement correct ou de manière superficielle. Bien au contraire. Ils sont traités de manière directe et franche. Sans aucune retenue.
La suite sur mon ancien blog : Série Empire : surprenant et excellent !

Série Gomorra saison 1 et 2 : mon avis

Série Gomorra

« Après le livre, après le film, voici la série. Ca ne fait pas un peu beaucoup ? »
Voilà ce que je me suis dit lorsque j’ai vu la série Gomorra disponible sur iTunes.

Mais je dois avouer que je suis curieux et aussi un grand fan des films et séries sur la Mafia : Le Parrain bien sûr, Scarface, Les Affranchis et aussi Les Sopranos. J’adore. Alors, je me suis laissé tenté. Et j’ai bien fait ! J’ai été impressionné par la série Gomorra.

La série raconte l’histoire d’un clan de la Camorra, la mafia napolitaine. Si le Clan est fictif, l’histoire qui est raconté s’inspire de l’histoire d’un clan qui a existé et qui existe encore je crois. Mais plus que l’histoire « inspirée » d’une histoire vraie, c’est toute la série qui est surprenante de réalisme et de vécu. Nous ne sommes pas dans les univers glamour et séduisant des films habituels sur la mafia. Bien au contraire. Les protagonistes habitent dans des quartiers quelconques, laids, voire très laids. A l’exception d’un personnages, ils ont des voitures normales et des appartements qui ne font pas rêver. Oui c’est exactement cela. La série ne fait pas rêver.

A la manière du néo-réalisme italien, la série se penche sur le mode de fonctionnement du clan et de ses business.

Gomorra n’est pas une série avec des scènes violentes. Il y en a quelques unes, mais peu au final. La violence de la série se manifeste par une tension maintenue en permanence, par des paysages sombres et tristes, par des personnages froids. Au fur et mesure que la série progresse, nous comprenons que pour eux, gérer une place de deal, faire le guet, tuer quelqu’un, c’est un métier comme un autre. Point. C’est leur gagne-pain. Et une nouvelle fois, leurs conditions de vie ne font pas rêver.

Toute la série est en dialecte napolitain. Quand j’étais étudiant, j’ai passé de nombreux étés à Naples et c’était donc un vrai plaisir d’entendre parler napolitain. En revanche, ne vous attendez pas à voir la ville de Naples. Je pense qu’on ne la voit pas une seule fois dans les deux saisons de la série qui se déroule pour l’essentiel dans la banlieue de Secondigliano.

J’ai lu sur Télérama que la série Gomorra connaissait un véritable succès en Italie où la saison 2 a battu les records d’audience de Game Of Throne.

Le succès de la série est mérité. C’est pour moi une des meilleures séries vues ces derniers temps.