Zenly, la start-up française spécialisée dans les réseaux sociaux et la géolocalisation vient d’être rachetée par Snapchat pour 300 M$

Bravo !

Zenly vient d’être rachetée par Snaptchat pour un montant confidentile mais qui serait autour des 300 M$ selon plusieurs sources.

Bravo. Très beau parcours.

Alors, il y a plusieurs articles sur le sujet. Un article intéressant est celui du site Maddyness : Qui sont ceux qui ont rendu le rachat de Zenly possible ?

Petit moment d’auto-congratulation car l’année dernière, en 2016, j’avais écris 3 posts sur Zenly.

Ils sont à (re)lire ici :

Zenly a annoncé une levée de fonds de 10 M€ pour développer son réseau social de géolocalisation – Article en date du 29 mai 2016

Zenly annonce une nouvelle levée de fonds avec le fonds d’investissement Benchmark Capital – article en date du 27 septembre 2016

Zenly : vidéo sur très intéressante réalisée par Start-up Begins – article en date du 28 septembre 2016

David Lozano Green republic – Interview

Interview que j’avais donné à Slap Digital il y a quelques années maintenant.

C’est à lire sur le blog de Slap : David Lozano de Green Republic – Interview d’entrepreneur

Voici le début :

« Nous avons fait la connaissance de David Lozano, fondateur de Green Republic, à l’Atelier, l’espace dans lequel les équipes de Green Republic et de SLAP digital partageaient leurs bureaux.

L’idée de faire une interview de cet « entreprenacteur » de la scène entrepreneuriale nous a paru évidente.

David, co-fondateur de Green Republic interviewé par Benjamin :For the full article go to: http://www.slapdigital.fr/2014/05/david-lozano-de-green-republic-interview-dentrepreneur/

SLAP digital: David, pourrais-tu te présenter, ainsi que ton (ex)entreprise ?
« Je m’appelle David Lozano. J’ai 39 ans. Je suis.marié. J’ai trois enfants.
J’ai co-créé Green Republic en 2008. L’idée était de créer un site e-commerce qui regroupait en un seul et même endroit tous les produits de la consommation responsable en France. »

SLAP digital: Comment t’était venue l’idée ? Qu’est-ce qui t’avait motivé à lancer ce projet ?
« L’idée est venue après la lecture d’un livre « 80 hommes pour changer le monde ».
Il y avait aussi une conviction personnelle. Celle de vouloir mettre en avant des produits sains, écologiquement responsables. » »

Pour lire, la suite c’est sur le site de Slap.

Snapchat : premiers résultats financiers (Q1 2017)

Snap Inc la société mère de Snapchat a publié le 11 mai 2017 ses résultats du Q1 2017.

Ce sont les premières publications réalisées par Snap Inc. depuis sa cotation en bourse le 3 mars 2017.

Avant de parler des résultats du Q1, je rappelle que l’IPO de Snap Inc avait valorisé la société 24 Milliards de dollars. Cette valorisation faisait de Snap Inc la société la mieux valorisé lors d’une IPO depuis celle de Facebook en 2012.

Lors de cette IPO, Snap Inc avait levé 3,4 milliards de dollars pour financer son développement.

On peut donc dire que les Investisseurs attendaient beaucoup de ces premiers résultats trimestriels… D’où leur déception qui s’est traduit par une chute de plus de 23%, du cours de l’action.

  • Le chiffre d’affaires annoncé à 150 millions de dollars (+286% versus N-1) est en effet légèrement inférieur aux attentes qui prévoyaient un CA de 158 M$.
  • L’EBITDA se situe à -188 M$ versus -93 M$ en N-1.
  • Le résultat net se situe à un niveau impressionnant de 2,2 milliards de dollars. Cependant, il faut préciser qu’une grande partie des pertes provient des actions émises (environ 2 milliards sur les 2,2 milliards).
  • La trésorerie reste à un niveau élevé de 1,4 milliards de dollars.

Mais en plus d’un CA inférieur aux attentes, Snap Inc a surtout indiqué

  1. Un nombre d’utilisateurs quotidien, le fameux Daily Average Users (DAU), le KPI par excellence pour les réseaux sociaux, inférieur, lui aussi, aux attentes. Le DAU de Snapchat quobest de 166 millions a ralenti au premier trimestre 2017. Sa croissance a été de +36% ce qui est bien mais c’est inférieur au taux de croissance des deux précédentes trimestres qui était de +48% pour Q4 2016 et de +63% pour Q3 2016.
  2. Un Quaterly Average Revenue per User (un revenu trimestriel moyen par utilisateur) de 0,90$ versus 1,05$ sur Q4 2016. Snap Inc a commenté cet indicateur en soulignant que les dépenses publicitaires sont naturellement plus élevées en fin d’année qu’en début d’année. C’est absolument vrai, mais c’est tout de même un indicateur de plus en baisse sur ce Q1 2017.

Autre facteur de déception, le principal concurrent de Snapchat, Facebook avec Instagram et ses stories, a annoncé un DAU supérieur à celui de Snapchat puisqu’il aurait atteint la barre des 200 millions sur le seul Instagram qui se positionne aujourd’hui comme le concurrent frontal de Snapchat. 

La bataille s’annonce rude entre les deux principaux acteurs des réseaux sociaux grands publics.

Facebook avait proposé de racheter Snapchat 3 milliards de dollars il y a quatre ans et depuis quelques mois il fait tout pour concurrencer Snapchat sur son propre terrain.

C’est pour cette raison qu’Instgram a lancé les fameuses stories durant l’été 2016. Si le début a été lent, la machine est maintenant lancée et les résultats sont pour l’instant très encourageants.

Facebook dispose aussi de Whatsapp pour contrer Snapchat. A ce jour, aucune réelle synergie n’a été mise en place depuis le rachat. Mais n’oublions pas que Facebook avait mis un certain temps avant de déployer les synergies avec Instgram. Et quand cela a été fait, Instgram s’est révélé être une véritable machine de guerre.

Parmi les risques listés lors de cette première publication de résultats : la dépendance de Snap Inc vis-à-vis de Google Cloud : « We rely on Google Cloud for the vast majority of our computing, storage, bandwidth, and other services« . Le rapport souligne que le moindre dysfonctionnement de Google Cloud pourrait affecter Snapchat de manière importante.

Loin de moi l’idée de dire que Snapchat est fini, qu’il n’a aucune chance notamment face à un concurrent aussi efficace que Facebook.

Je pense que Snapchat va lancer des services et des fonctionnalités, notamment pour les marques qui souhaitent communiquer. Il faut donc attendre la riposte et laisser du temps à ce « nouveau » venu. Ce qui est sûr, c’est que la bataille entre Instagram/Facebook et Snapchat va être intéressante à suivre.

Les chiffres clés du e-commerce en France en 2015 (chiffres de la FEVAD)

La Fédération de Vente à Distance (FEVAD) publie chaque année les chiffres clés du e-commerce en France.

La FEVAD a publié en juin 2016 les chiffres du e-commerce enFrance pour l’année 2015.
Les principaux indicateurs clés à retenir de cette étude sont les suivants :

  • Le chiffre d’affaires du e-commerce pour l’année 2015s’élève à 65 Mds € en hausse de 14% par rapport à 2014.
  • Pour la première  fois, le chiffre d’affaires du m-commerce, c’est-à-dire le commerce sur mobile représente 10% du total à 6,4 Mds€. La progression du m-commerce est de 40% entre 2014 et 2015. Depuis 2011, le m-commerce est passé de 0,4 Mds € de chiffre d’affaires à 6,4 Mds€.
  • Le montant moyen d’une transaction e-commerce est de 78 €, en baisse de 4,5% par rapport à 2014. Surtout, le montant moyen est en forte baisse sur le long terme puisqu’il était de 90€ en 2010, soit une baisse de 13% en 6 ans.
  • En moyenne, les consommateurs sur Internet réalisent 22,9 transactions par an, soit presque 2 par mois.
  • Si le panier moyen baisse sur le long terme, le montant total dépensé sur Internet augmente. Ainsi, un acheteur dépense en moyenne 1780€ par an sur Internet en 2015 contre 1500€ en 2013.
  • Le e-commerce a encore de belles marges de progression en France car il représente uniquement 7% du commerce de détail en 2015 (nous sommes à 10% pour les Etats-Unis). Il faut cependant regarder cette part du e-commece dans le commerce de détail avec plus de précision car pour certains secteurs comme le voyage, le e-commerce représente 43% du chiffre d’affaires total du secteur.
  • Le nombre de sites actifs est également en forte hausse puisqu’il y avait 182 000 sites actifs en 2015 contre 64 000 en 2009. Mais attention ! Ce chiffre doit être mis en relation avec le chiffre d’affaires généré et là, il y a une très forte disparité : 4.9% des sites actifs en 2015 ont généré 85% du chiffre d’affaires du e-commerce. La répartition se fait comme suit :
    • 95.1% des sites e-commerce réalisent moins de 1 millions € de chiffre d’affaires
    • 4.3% des sites e-commerce réalisent de 1 à 10 millions € de chiffre d’affaires
    • 0.6% des sites e-commerce réalisent plus de 10 millions € de chiffre d’affaires
  • 89% des sites e-commerce en France font moins de 10 ventes par jour.

 

La suite à lire sur mon ancien blog : Juste comme ça le blog de David Lozano

15 start-ups qui n’existaient pas il y a 5 ans et qui valent des milliards aujourd’hui

Le site Business Insider a publié un excellent article sur 15 start-ups qui n’existaient pas il y a encore 5 ans, soit en 2011, et qui sont valorisées à plus de 1 milliards de dollars aujourd’hui.

Dans cette liste de 15 start-ups, Business Insider cite notamment Blue Apron dont j’avais déjà parlé dans un précédent post : Blue Apron : une start-up avec une très forte croissance pourtant peu connue en France

Pour lire l’article de Business Insider, cet ici : These 15 startups didn’t exist 5 years ago — now they’re worth billions.

Classement des valorisations et des montants levés des start-ups françaises

Le magazine Challenges et la banque d’affaires Cambon Partners viennent de publier le deuxième baromètre des plus importantes valorisations des start-ups françaises.

Ce classement est très intéressant. On y apprend par exemple que le nombre de start-ups françaises valorisées à plus de 20 M€ a été multiplié par 2.

L’article de Challenges est ici et le baromètre est .

Bessemer Ventures Partners : les start-ups dans lesquelles ils n’ont pas investi et pourquoi (avec une bonne dose d’humour)

« Bessemer Venture Partners est un fonds d’investissement, plus précisément un fonds de capital-risque historique de la Silicon Valley.

Ils ont investi dans des start-ups qui sont devenues aujourd’hui des leaders et des références dans leur domaine. A titre d’exemple, voici quelques-unes des start-ups dans lesquelles ils ont investi :
  • LinkedIn
  • Yelp
  • Criteo
  • Skype
  • Pinterest
Leur track record compte 117 IPO (introduction en bourse) et plusieurs Trade Sale (vente à une autre société). »